09.10.2009

Certaines vérités sont bonnes à dire !

Voici un exemple qui mérite d'être lu ! Bravo VEYRIER !!!

Le Conseil Municipal de la commune de Veyrier est exemplaire !!!

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06.10.2009

LA PREUVE PAR L'ACTION !!! Dernière ligne droite !

Vous n'avez pas encore votez ? C'est le moment en votant la liste n° 1 "LES RADICAUX", vous ne serez pas déçu !

Nicolet Alain
Chef de service de la police municipale de Veyrier
Thônex
AlainNicolet.jpg

Alain Nicolet est originaire de Thônex et il est né en 1948 à Genève, marié depuis 40 ans, il a deux enfants et il est grand-père d'une petite fille.

Employé à Veyrier depuis 1982, il est Chef du service de la Police Municipale depuis 24 ans. En 1977, il effectue l’école de gendarmerie 1977/1, dont il est sorti premier de sa corporation. En outre, il a suivi les cours de passage de grades dans le cadre des cours donnés par la gendarmerie.Président de l’Association chefs de service et chefs de poste des Polices Municipales des Communes Genevoises, il a également un mandat fédéral au Comité Central de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police.

Membre depuis plusieurs années du Parti Radical Genevois, il est Président de l’Association des Radicaux de Thônex. Ses centres d’intérêts sont divers et variés et vont de l’autonomie communale aux questions sociales et d’urbanisme, en passant par l’école et les questions de sécurité publique. Il a une très bonne connaissance du fonctionnement des communes genevoises et des relations de celles-ci avec les échelons politiques supérieures (canton et confédération).

Son action politique se base sur le constat qu’il faut agir rapidement et mieux utiliser les moyens qui sont à disposition. Pour exemple, la police de proximité est une option qui doit être optimisée pour renforcer en amont, la prévention et l’aide aux plus faibles sur le Canton de Genève.
Durant ses moments de libres, Alain Nicolet s’intéresse à de nombreuses disciplines sportives, ayant été très actifs dans les arts martiaux, la course à pied, le football et les courses militaires. Il aime également la marche en compagnie de son chien.

Découvrez son site Internet sur www.alainnicolet.ch

22.09.2009

Divorce et les enfants ?

En Suisse, 4 mariages sur 10 finissent par un enterrement... du mariage. Dans les villes, ce sont même 5 contrats sur 10 qui se terminent devant le juge. Contrairement à celui des unions heureuses, le taux des divorces est bien le seul à croître... Et la loi peine souvent à suivre le mouvement.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, les hommes sont de plus en plus nombreux à se lever pour défendre des droits qu’ils disent bafoués lors d'une séparation.

A Berne, au parlement, un postulat a été déposé qui demande que l’autorité parentale soit désormais exercée conjointement par le père et la mère, comme cela se fait en Allemagne et en France. En Suisse, le juge accorde pratiquement toujours l’autorité parentale à la mère.

Les féministes et la gauche en général estiment qu’il ne faut rien toucher à la situation actuelle: en cas de divorce conflictuel, ni la garde partagée ni l'autorité parentale conjointe ne sont dans l’intérêt de l’enfant. Cela ne servirait qu’à multiplier les querelles qui sont précisément à l’origine de la séparation, disent ces milieux.

Les "pères bafoués" s’estiment, eux, victimes des effets pervers de la révolution féministe des années 70. "Nous ne sommes pas que des payeurs de pensions", disent-ils. "Il est temps de rétablir nos droits".

L'ignorance des gens sur le droit du divorce est malheureusement une réalité et il faut la combattre par une meilleure information. Les reproches qui sont faits au droit du divorce sont ainsi souvent "à côté de la plaque". Certes, des améliorations seraient souhaitables. Les gens devraient toutefois arrêter de croire que le divorce est une procédure judiciaire semblable à celle prévue par le droit américain et que l'on voit à la tv.

Grâce à la dépénalisation du droit du divorce, les parents sont désormais mis sur un pied d'égalité. Certes, le juge reste un être humain et des erreurs d'appréciation peuvent être commises. Mais trop souvent les parents se lancent dans une bataille à corps perdus et sont persuadé qu'ils vont "écraser" et "dépouiller" leur conjoint, parce que le responsable, c'est toujours l'autre! Heureusement, le droit actuel permet à chaque instant de la procédure de trouver un terrain d'entente (et d'épargner un peu d'argent...). Comme dit le sage : "mieux vaut un mauvais arrangement qu'un bon procès" !

En particulier, le calcul de la contribution d'entretien aux enfants et à l'époux/épouse est parfois douteux et nécessite une adaptation et une cohérence. De là à dire que seuls les pères sont lésés, il y a un pas que l'on ne peut pas franchir!

On devrait également revoir les conditions de l'audition de l'enfant et les voies de droit des mesures provisionnelles / mesures protectrices de l'union conjugales.

Il faut également faire la différence entre la garde des enfants et l'autorité parentale. Encore une fois, chaque cas est différent. Mais la loi prévoit la possibilité de l'autorité parentale conjointe et, en fin de compte, le système prévu - soit que les parents se mettent d'accord et s'entendent - me paraît adéquat. Et même si un seul parent obtient l'autorité parentale, cela ne veut pas dire que l'autre parent n'a aucun droit à ce sujet ! 

Enfin, les conditions d'obtention de l'assistance judiciaire pourraient être revues afin d'éviter les abus et les trop longues et coûteuses procédures.

Ceux qui subissent une procédure de divorce, en fin de compte, ce sont les enfants. Avant de penser à leur porte-monnaie et à leur braguette, les parents devraient s'en souvenir!

15.09.2009

LA PREUVE PAR L'ACTION !!!


Vous voulez :


- une école publique performante et de qualité ?
- moins d'impôts pour les classes moyennes et pour les familles ?
- renforcer la sécurité de proximité ?


NOUS AUSSI !


Venez à notre rencontre :

M. François LONGCHAMP

CONSEILLER D'ETAT

sera présent dès 12:45 et répondra à toutes vos questions !

Ainsi que :

Mme Dupont-Carrilho Béatrice

(Maire de Chêne-Bourg - Hygiéniste dentaire)

Mme Garcia-Bedetti Marion

(Enseignante, juge assesseur suppléant au Tribunal de la Jeunesse, Conseillère municipale à Chêne-Bougeries)

M. Nicolet Alain

(Président des Radicaux de Thônex, Chef de service de la Police Municipale de Veyrier)


Samedi 19 septembre 2009 de 09h00 à 14h00
à la Place du Chêne-Vert à Thônex


ou retrouvez-nous sur Internet :
www.trois-chene.ch


Votez et faites voter la liste n° 1 ! www.radical.ch
Organisé par Les Radicaux de Thônex, Chêne-Bourg et Chêne-Bougeries

14.08.2009

Les arguments d'une police unie !!!

A Genève aussi, une police unie. Utopique ??? Les Vaudois réagissent !

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12.05.2009

2009 : Nous vous parlons souvent de l’urbanisation de votre Commune… L’avenir des Grands-Esserts nous tient à coeur !

2009 : Nous vous parlons souvent de l’urbanisation de votre Commune… L’avenir des Grands-Esserts nous tient à coeur !

Venez visitez le nouveau site ! http://www.radical-veyrier.ch/wordpress/

 

ABE.

Gonzo.

23.02.2009

Agent de la police municipale

ASM = Agent de Sécurité Municipal, c'est fini ! APM = Agent de la Police Municipale, c'est l'avenir !

 

Article TDG :

http://www.tdg.ch/geneve/actu/asm-recentrent-mission-secu...

ou le 20 minutes :

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/15120541

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25.12.2008

Beau cadeau "Livre sur les Polices Suisses" toute l'année !!!

UN OUVRAGE DE REFERENCE ! LE PREMIER DEPUIS 18 ANS !!!
 
Veuillez cliquer sur ce lien pour aggrandir l'image !
 
 
Souscription Livre Police Suisse.jpg
 
 
Voici la version française, les autres suivront lorsqu'elles seront prêtes ! Il faut comprendre que si l'on ne commande et paye pas en avance le livre ne pourra ce faire, cela dépend d'un nombre minimal de commandes pour lancer la machine.... Imprimez le bon de commande et suivez la procédure. D'avance merci !!!

15.10.2008

Formation vous dites ?

Alors que toute profession a droit à une formation qui, en général, se rallonge de plus en plus, ce qui paraît normal, tant les temps changent et les spécialisations deviennent pointues.

 

Alors que les professions de sécurité publique, passent allègrement le cap de six mois. Pour les polices auxiliaires d’autres cantons, on arrive à 4 mois, il est vrai entrecoupé. Pour aller jusqu’à l’année, voire plus pour les polices cantonales.

 

Alors même que la profession d’ASM est régie, pour le moment, par un règlement, entrant dans le cadre de la LPOL (Loi sur la police)  et qu’une loi s’appliquant exclusivement à la profession, attendue depuis un très long moment, est prête à passer devant le Grand-Conseil.

 

Alors que nous nous dirigeons vers une nouvelle évolution de notre profession, souhaitée par les uns, demandée par les autres, que nos politiques sont tout heureux, semble t-il, d’avoir, enfin, obtenu quelque chose de l’Etat.

 

Nous nous heurtons à un problème de taille, lequel ? LA FORMATION. Trois mois en commune, voire sept mois en Ville de Genève, c’est comme tout  le monde le sait, largement suffisant pour un ASM. C’est normal, il a la science infuse et puis surtout, on a pas le temps, l’argent, les locaux et le personnel pour mieux les former…

 

C’est si facile et en fait, en réfléchissant bien, à partir du moment ou les ASM ont toujours réussi à faire face, se sont adaptés à toutes les situations, pourquoi en faire plus ?

 

En fait, ce problème est récurrent et l’on dirait bien qu’il va continuer à l’être. Les clivages politiques entre Communes et Etat, sans parler de ceux avec la Ville de Genève, la décentralisation et l’autonomie, tout ceci favorise une inertie difficilement compréhensible.

 

Ne pourrait-on pas,  à Genève, pour une fois, arrêter de se regarder comme le centre du monde, de ne penser qu’a soi, de ne vivre que pour soi et adopter une politique visionnaire et non, comme d’habitude, à courte vue.

 

D’autres cantons essaient de mettre sur pied des concepts visionnaires et se projettent dans l’avenir, alors qu’à Genève qui n’est pas avare de conseils vis-à-vis des autres, stagne, se demande, encore comment faire, qu’elle voie suivre ? Mais surtout sans aller trop loin !!!

 

Cest navrant, surtout que les ASM ont fait la preuve, depuis belle lurette de leur capacité d’adaptation et de leur pouvoir d’absorption de nouveautés.

 

La profession d’ASM est appelée à évoluer encore. Pour ce faire, nous avons besoin d’une formation digne de ce nom et non d’un ersatz donné à la petite semaine et s’il faut créer une formation spécifique, pourquoi ne pas ouvrir grande la porte à la Ville de Genève, dont les cours sont rôdés et de qualité, et être à la base d’une école 100% ASM, qui serait, simplement, supervisée par la gendarmerie et qui pourrait (à la longue) mener au Brevet Fédéral de Policier.

 

Tout est possible, il ne manque que la volonté politique, peut-être qu’une bonne pression des électeurs suffirait à déverrouiller la situation.

 

P.A. M –  GAZETTE ASM octobre 2008

07.10.2008

Voter, oui mais pas n'importe comment !!!

Avez-vous constaté le nombre d'affiches placardées dans nos communes ?!? Il va y avoir des votations, oui ! mais ne faites pas n'importe quoi !

Un conseil, suivez cette lecture et votez intelligement ! Il n'y a pas plus franc que ce Monsieur, car il sait de quoi il parle LUI !!!

 Bien à vous

 Gonzo.

http://alainnicolet-monblog.blog.tdg.ch

 

MERCI D'AVANCE POUR CETTE ATTENTION ;-)

02.10.2008

Une véritable gifle pour le Conseil d’Etat

Faute de base légale, le ­Tribunal fédéral (TF) a annulé mardi le règlement genevois interdisant la fumée dans les lieux publics. Une véritable gifle pour le Conseil d’Etat

En outrepassant ses prérogatives, le Conseil d’Etat s’est ridiculisé. «On ne peut pas parler d’erreur, mais d’abus d’autorité. Edicter un règlement d’application, rédigé en une semaine sur un coin de nappe, n’est pas sérieux.

« La liberté de chacun s'arrête là ou commence celle de l'autre »

La fumée est quelque chose qu'on ajoute artificiellement à l'air ambiant. Si on impose sa fumée, on envahit donc de force l'espace des gens à côté, l'espace personnel réservé à chacun. C'est donc par   A + B une simple évidence, aussi ambigu que cela puisse paraitre, que d'interdire la cigarette est un geste pour la liberté! (Dans le même paradoxe que quand on dit "il est interdit d'interdire"). Tout ceci en plus en omettant même que la fumée passive est cancérigène et que donc les employés des lieux publics augmentent leurs risques de mourir (ce dont se fichent complètement certains fumeurs à première vue). En gros, moi qui suis fumeur ça ne me viendrait pas à l'esprit de m'imposer aux autres, de piétiner le concept de liberté et d'imposer des risques de mort à d'autres avec des prétextes égoïstes.  Rien ne sert de fustiger le tribunal fédéral qui lui, applique la loi. On ne peut s'accommoder de la loi quant elle nous arrange et la fustiger quant elle ne nous arrange pas. Ce qui est marrant, c'est que j'ai voté OUI pour l'interdiction de fumer dans les lieux publics !!!!

« Je fume et je respecte le non fumeur »

30.09.2008

20 000 policiers municipaux autorisés à utiliser le Taser

Un décret du ministère de l’Intérieur, autorise les 20 000 policiers municipaux Français à utiliser le Taser, en complément ou à la place de l’arme à feu qu’ils sont autorisés à porter depuis 2000.
 
Le Taser X26 envoie deux dards, administrant à la personne visée une décharge de 50 000 volts, la tétanisant le temps de la maîtriser. Chaque maire devra demander au préfet une autorisation individuelle de port de ce pistolet à impulsion électrique pour chaque policier, qui sera ensuite formé lors d’un stage obligatoire.
 
Tout le contraire des polices municipales Suisse... belle exemple ! Enlevons tous les moyens à tous les corps de police !
 
Et après ont se demande pourquoi il y a tant d'insécurité... De démotivation, de départ... BRAVO !

25.09.2008

Pourquoi tant de départ ?

Que se passe-t-il dans notre chère république ?!?

Pourquoi tant de départ ! Des agents mécontent, qui démissionnent pour des raisons encore inconnue…

Inconnue ? Pas certains…

Nombreux sont ceux ou celles, fonctionnaires depuis quelques temps, des mois ou des années à quitter le canton de Genève pour un autre canton, à quitter une commune pour rejoindre une qualité de vie meilleur, une autre commune.

Pourquoi ? A qui la faute ? Que se passe-t-il ?

Des heures, des semaines, des mois d’études pour développer un moyen de recrutement efficace, sans résultat.

Que se passe-t il ? Nos forces de l’ordre sont entrain de disparaitre ? Pourquoi ?

15.09.2008

Police municipale : Les rondes de nuit, c'est fini !



 
Les agents ne pourront plus être sur le terrain après 21 heures. Motif ? Trop cher ! L’effectif pourrait en outre passer de 36 à 29 personnes.
- C’EST UN BRUSQUE retour en arrière. Depuis le début de la semaine, la police municipale (PM) de Corbeil ne patrouille plus la nuit. La faute aux heures supplémentaires. Trop nombreuses. De quoi engager « une réflexion budgétaire », selon l’entourage du maire UMP, Serge Dassault. Fini donc les dépassements horaires. Au grand dam des agents qui comptaient bien « travailler plus pour gagner plus », selon le slogan du président Sarkozy, un ami politique de Dassault.
Résultat, le service a dû s’adapter. « On ne peut plus fonctionner que de 7 heures à 21 heures », détaille un policier. « La police municipale reste présente la nuit pour répondre aux appels des administrés et les diriger correctement, essaye de rassurer René Schenck, chef du service. On faisait beaucoup d’heures, peut-être à la place de la police nationale. On réfléchit au problème des heures supplémentaires. »« Mis devant le fait accompli », les agents grimacent.
Mais la réorganisation ne s’arrête pas là. Certains sont partis et n’ont pas été remplacés. Au 1 e r novembre, selon un policier municipal, l’équipe passera de 36 à 29 puisque « les contractuels ne seront pas remplacés ». « On retombe au niveau de 2003. Tout le travail accompli disparaît », déplore un autre.
La nuit, conflits de voisinage, tapages, ivresses sur la voie publique comme ce week-end sur la foire… les fonctionnaires volaient au secours des habitants. Désormais, les appels sont rebasculés sur le 17 par la PM. Une charge de travail supplémentaire pour la police nationale, qui a déjà fort à faire. « Ce n’est pas une bonne nouvelle pour nous, déplore un gradé. Ils nous prêtaient main-forte sur de gros incidents et nous permettaient de nous consacrer aux missions de police secours. »
 
« On n’a plus qu’à prendre un pitbull et à bien fermer les volets »
 
Dans les rangs de l’opposition, l’élu PS Carlos Da Silva dénonce « le mensonge électoral » du maire. Dans son programme, le candidat annonçait : « Après avoir créé une police municipale opérationnelle 24 heures/24, nous allons encore la renforcer. Cela permettra de mieux assurer leur présence en particulier la nuit » (voir ci-dessus). « Six mois plus tard, c’est l’inverse », accuse le socialiste. Et certains habitants manifestent déjà leur inquiétude : « On n’a plus qu’à prendre un pitbull et à bien fermer les volets », réagit cet administré. Mais à la réflexion, beaucoup voient dans cette coupe le signe de problèmes de finances .
« Il n’y a pas le feu au lac, assure-t-on dans l’entourage du maire. Mais il est normal d’évaluer une prestation. Surtout dans un contexte où les ressources ont tendance à stagner et les dépenses à augmenter. La sécurité reste cependant une priorité. » Dans le cadre de cette réflexion générale, une solution apparaît : une police municipale intercommunale. Le chef de la police municipale de Corbeil peaufine le dossier, présenté vendredi à l’agglomération Seine-Essonne.
 
 
CORBEIL / FRANCE

17.07.2008

POINTS PIQUANTS !!!

On peut réellement se poser la question de savoir si l'ASM fait peur ou s'il gêne, quand on voit les tergiversations et atermoiements qui règnent autour de notre statut.

D'aucun pensent que nous allons leur enlever le pain de la bouche, faire leur travail et, ainsi, détruire leur acquis. Quelle petitesse d'esprit et de raisonnement et surtout quelle perte de temps et d'influx nerveux dans ces combats d'arrière garde ! 

Réfléchissons un peu, n'y a t'il pas assé de travail pour tout le monde quand nous voyons ce qui se passe, hors statistiques, en nos murs ??? D'autre part, comment une minorité d'environ 200 personnes pourrait faire une telle ombre à plus de 700, alors que cette grosse entité est une et que l'autre et 18 ?????

Nous savons qu'il est difficile de se soutenir les uns, les autres, quand le combat n'est pas le même. Mais à quoi bon se tirer dans les pattes. Qu'on le veuille ou non, le processus est irréversible, nous devons un jour ou l'autre le faire, bon gré, mal gré.

Si ceux-ci ou ceux-là se croient plus fort qu'ils ne sont, tant pis pour eux. C'est complètement stupide et ringard de se croire supérieur et, surtout, de vouloir faire penser que l'on est les meilleurs, car la désilusion guette et est une arme de démotivation.

Pourquoi ne pas dire la vérité ? Dire; "Effectivement, nous avons besoin d'aide, alors ratissons large et offrons à ceux qui nous épaulent tout ce dont ils ont besoin en formation, en matériel, en règlement et en possibilité d'avancer. Sans tergiverser, sans se prendre pour les nombrils du monde".

De nos jours, est-ce que dire cela serait un signe de faiblesse ? Il faut s'imaginer que "OUI" puisque tout reste caché et qu'il ne faut surtout pas montrer ses faiblesses, ne serait-ce qu'au partenaire.

Quand ce partenaire est un ASM, c'est encore plus problématique et l'ont en vient à ces demi-mesures, à ces règlement qui autorisent l'action, mais jusqu'à un certain point, pour ne pas contrecarrer la toute puissance du potentat.

Encore une fois, dans cette guéguerre stupide, dans ces palabres sans fins et ces arrangements bancals, il convient de se demander qui est gagnant et qui est perdant ?

LES GAGNANTS sont, sans aucun doute, les malfrats de tous genres, grands ou petits, qui eux n'attendent pas de nouvelles lois, une nouvelle constitution, l'avis de toutes les parties. EUX ILS AVANCENT !!!

LES PERDANTS principaux sont les citoyens électeurs, à qui l'ont promet, mais qui attendent toujours et qui pourront attendre encore longtemps et les professions de gardiens de l'ordre qui se déscrédibilisent, ne pouvant agir, faute de temps, de personnel, de moyens, de lois et règlements.

Mais en fait, tout va bien, puisque les statistiques le disent !

 

 GAZETTE DES ASM - JUIN 2008

"LE PIVERT"

16.07.2008

Police et garde-frontières signent un accord de collaboration


La police cantonale vaudoise et les garde-frontières renforcent leur collaboration. La conseillère d'Etat Jacqueline de Quattro et le directeur des douanes Rudolf Dietrich ont signé un accord qui s'inscrit dans la mise en oeuvre de Schengen prévue à la fin de l'année.

Une meilleure cohésion opérationnelle, des synergies sur fond de budgets limités et une adapatation à l'évolution de la criminalité: la conseillère d'Etat Jacqueline de Quattro s'est réjoui de ce nouvel élan entre les différents partenaires de la sécurité dépendant du canton ou de l'Administration fédérale des douanes.

L'EURO 2008 a montré que l'on pouvait "dépasser nos habitudes et surmonter les réflexes corporatistes" pour assurer le bon déroulement d'un événement exceptionnel, a souligné la cheffe du Département de la sécurité et de l'environnement. Avec cet accord, la base est posée pour "relever les défis sécuritaires de demain".

Concrètement, des tâches seront déléguées aux garde-frontières qui pourront intervenir directement, en soulageant du coup la police. Les domaines visés sont notamment la recherche de personnes, d'objets et de véhicules, ainsi que le petit trafic de stupéfiants.

15.07.2008

Travailler comme des policiers, déguisés en ASM. Unique au monde !

Il n'est pas ringard de dire que nous pouvons être fiers de notre profession.

Nos domaines de travail sont variés et la richesse des enseignements que nous prétendons recevoir est indéniable. Nos prérogatives sont nombreuses et nous pouvons mettre en exergue notre polyvalence autant que nos multiples compétences; il n'est pas exagéré de dire que nous sommes "poly-compétents" d'ou la nécessité de recevoir la meilleure formation possible tout au long de notre carrière, que ce soit à l'école ou en formation continue.

Nous oeuvrons afin que les formations soient concrètes et correspondent à nos besoins et surtout, qu'elles nous permettent d'évoluer dans nos tâches.

L'expérience aidant, nous sommes à même de donner une image crédible du policier de proximité auprès de la population. D'aucun prétendrons que nous n'avançons pas assez vite; nous leur répondrons que quand on va trop rapidement quelque part, on prend des raccourcis qui vont souvent à l'encontre du but recherché.

Quel est le but recherché ? Acquérir le respect de soi, la confiance des citoyens car après tout, nous sommes à leur service avant d'être de basiques instruments au service du pouvoir politique dont certains membres n'ont jamais été aussi loin d'y voir clair, et c'est un doux euphémisme; en effet, il est préférable de se donner les moyens de sa politique autrement qu'en vaines promesses généreusement distribuées, particulièrement en périodes électorales, avec pour seule munition, des barils de poudre aux yeux !

La population veut du concret, des résultats, une bonne qualité de vie et une meilleure sécurité; nous avons (presque) tous les outils en main pour faire du bon travail et accéder à leur demande; la demande étant là, à nous de satisfaire l'offre. Alors, à quoi bon nous disputer pour des futilités alors que nous tirons tous à la même corde ?

Notre job n'est pas facile ? Personne n'a prétendu le contraire. Nous connaissons les règles du jeu, bien qu'elles soient parfois dures à avaler !

Être "ASM", c'est un choix volontaire ou en tout cas, ça devrait; si en plus on a la vocation, c'est parfait ! Nous sommes d'avis de rallier les fractions afin de ramener le calme au sein des troupes, condition sine qua non pour être unis et solidaires. Certains nous répondront que ce ne sont que des mots. Peut-être, mais les mots ont un sens

"Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots" (Jean Jaurès)

 

Ecrit par un membre du comité de la gazette des ASM (Patrick …)

Membre de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police

Membre de l’Union Syndicale des Polices Romandes

Membre du Groupement des Associations de Police, Genève

14.07.2008

LIBERTE DE PENSEE

Bonjour à toutes et à tous, j'ai reçu ce matin une agréable lecture que je souhaite partager. Il est vrai que je n'ai point écris ce texte rempli de richesse, mais tant de plasir mérite un moment d'attention.

 

LIBERTE DE PENSEE

 

« Die Gedanken sind frei ! », clame un vieux chant estudiantin allemand. En effet, les pensées sont libres, et qui pourrait le contester ? Dès lors, est-il possible d’esquisser une histoire d’une liberté qui, par définition, est atemporelle, tant son existence relève de l’évidence ? Malgré les tentatives les plus violentes de tordre le cou à cette réalité, la pensée, dans sa liberté intrinsèque, ne s’est-elle pas toujours imposée, envers et contre tout ?

 

Et pourtant. Si la liberté de pensée ressortit à l’axiome, les efforts pour la brimer inscrivent malgré elle la liberté de pensée dans un cursus historique qui, s’il n’éclaire pas sa naissance et son triomphe, symbolise à lui seul les combats les plus mesquins contre la liberté en tant que telle. Car peut-il y avoir ne serait-ce qu’une liberté sans, au préalable, la liberté de penser, de créer, d’imaginer, de concevoir ? A la fois réceptacle de toutes les libertés et matrice de l’acte libératoire qu’est en elle-même la pensée, la liberté de pensée, au nom de toutes les libertés, a due en fait se battre pour conquérir, d’abord, sa propre liberté.

 

La liberté de pensée se trouve aux fondements de la liberté. Pas étonnant dès lors qu’on la repère au coeur du mouvement qui va constituer la première étape de l’émancipation de l’acte intellectuel des tutelles théologiques et politiques qui l’enserraient : la Renaissance et son pendant religieux, la Réforme. Non que la liberté soit née à ce moment : toutes les grandes conquêtes de l’esprit ont connu des développements longs, aucune n’a été spontanée. Mais la Renaissance et la Réforme vont parachever la réappropriation de l’homme par lui-même, vont signer son émergence comme sujet pensant, comme sujet capable de réfléchir, de « penser » le monde, d’influer aussi sur le destin de celui-ci, à l’abri des forces surnaturelles auxquelles il était jusqu’ici soumis.

 

Cette découverte de l’autonomie intellectuelle par l’individu va se poursuivre ensuite, jusqu’au virage décisif des Lumières, de l’Aufklärung, de l’Enlightenment. Au fil des décennies, de la liberté de pensée, se sont évadées une foule de libertés, qui vont ancrer dans le concret cette faculté inhérente à l’homme de se représenter l’universel comme il l’entend. Sur le plan religieux, cible première de la liberté de pensée, émergent les libertés de croyance et de conscience ; sur le plan intellectuel, la liberté scientifique permet de redessiner l’univers en dehors des canons bibliques, avant d’inoculer le frisson du neuf dans la liberté économique, qui banalise l’idée selon laquelle le progrès dépend de l’intérêt personnel, et dans la liberté

d’opinion, car il n’y a pas de liberté sans possibilité de l’exprimer. Sur le plan politique, l’individu cultive désormais l’audace de se soustraire à l’absolutisme des monarques. Mieux encore : non content de penser pour et par lui-même, l’individu transcende la liberté de pensée, comme acte solitaire, en acte collectif, en association, lors de réunions.

 

La Révolution française devait répandre la liberté sur la terre entière, comme une norme intangible, valable pour tous les lieux et toutes les latitudes. Hélas, de trop nombreuses influences hantent le berceau de la Révolution. A l’apologie de la liberté qu’elle doit véhiculer fait face la quête d’un nouvel absolu, révolutionnaire cette fois. De cette dualité mortifère, la Révolution ne se remettra pas : au 19ème siècle revient le devoir de repenser la liberté, afin qu’elle abandonne le cercle maudit des utopies sans vie et devienne réalité.

 

Ce sera la tâche du mouvement libéral de donner le cadre juridique qui doit permettre aux libertés de s’imposer comme une règle de vie possible. Et au moment d’échafauder les instruments qui devront faire de la défense des libertés les axes de l’action de l’État, la liberté de pensée retrouve son rôle moteur, inspirateur. Benjamin Constant l’exprimera avec le plus de force : la liberté ne peut subsister si elle se laisse rabrouer par un quelconque absolu. Qu’il soit religieux ou politique, spirituel ou temporel, brandi par l’Église ou par l’État, l’absolu est l’ennemi de la liberté. Et comment bannir l’absolu sinon en osant affirmer le primat de la pensée ?

 

Blaise Pascal avait déjà tracé le cadre de la liberté de pensée en prétendant que penser, c’était dire non. De cet acte individuel pensé comme un acte d’adhésion à Dieu, Benjamin Constant en tire un substrat politique à même de guider le libéralisme naissant vers son affirmation comme seule doctrine politique capable de respecter l’individu dans son épaisseur d’ « animal politique ». La liberté est vaine sans pensée, sans réflexion. Dans l’État moderne en formation, cette déclaration recèle toutefois des conséquences gigantesques : la liberté ne doit en aucun cas se métamorphoser en nouvel absolu ; et c’est par elle-même que la liberté doit s’empêcher de dériver vers les tentations nauséabondes d’un absolu qui fondamentalement lui répugne.

 

La liberté de pensée doit ainsi contribuer à penser les limites de la liberté, par la raison que les Lumières déjà avaient proclamée. La liberté doit donc accepter ses propres contraintes. Plusieurs outils sont alors mis en oeuvre, dont le besoin d’ordre, que les radicaux intégreront dans la pensée libérale par le rôle particulier qu’ils octroieront à l’État, et l’égalité de droit. A travers elle, personne ne peut jouir d’un quelconque privilège par rapport aux autres. Et si cette nécessité de l’égalité risque d’entraver le plein exercice de la liberté, si elle doit inexorablement se diriger vers une indistincte égalité des conditions, elle ne doit point être mise de côté : sans l’égalité juridique, la liberté s’effondre. Il s’agira de placer des limites, une fois de plus, dans cette subtile dialectique entre égalité et liberté qu’explicitera le génie de Tocqueville.

 

Mais, de nouveau, la liberté ne peut supporter un absolu, même s’il est égalitaire. L’égalité prescrit, définit, prévoit, fixe un terme à l’histoire. C’est inacceptable pour la liberté. La liberté se vit en premier par la pensée, et celle-ci ne peut tolérer un fin imposée. La liberté s’épanouit dans l’indétermination. A ce titre, Raymond Aron donnera l’un des plus formidables exemples récents de ce que peut réaliser la liberté de pensée, même quand elle se retrouve seule contre tous : au nom de l’indétermination que promeut le libéralisme, il se battra contre le déterminisme égalitariste d’obédience marxiste. A l’absolu historiciste il opposera le hasard ordonné du libéralisme qui, en libérant la pensée, libère en définitive l’homme.

 Ce texte est mon préféré.... a voir sur   http://www.voslibertes.ch/

 

www.radical.ch

 

Bien à vous - Gonzo.

 

10.07.2008

Bâton téléscopique, quand ???

 

Vous souvenez-vous du premier article ? Je m'en souviens comme si c'était hier !!!

 

Voici une belle vidéo très démonstrative sur l'utilisation du bâton téléscopique.

 

http://www.videosdepolice.com/index.php?baton-telescopiqu...

 

Bien à vous.

 

Gonzo.

08.07.2008

Les polices municipales bientôt autorisées à utiliser le Taser

Les polices municipales bientôt autorisées à utiliser le Taser.

Un décret devrait autoriser prochainement l'utilisation du pistolet à impulsion électrique (PIE) de type Taser par les polices municipales, a indiqué mercredi Alain Bauer, criminologue et président de l'Observatoire de la délinquance (OND), lors d'un colloque au Sénat.

Un décret devrait autoriser prochainement l'utilisation du pistolet à impulsion électrique (PIE) de type Taser par les polices municipales Françaises, a indiqué mercredi Alain Bauer, criminologue et président de l'Observatoire de la délinquance (OND), lors d'un colloque au Sénat.

Selon M. Bauer, qui présidait un colloque du Haut comité français pour la défense civile (HCFDC) sur l'armement non létal, un décret va ouvrir prochainement aux polices municipales le droit à l'utilisation de PIE, "le processus" étant selon lui "très avancé et en voie de finalisation".

M. Bauer a toutefois indiqué que les policiers municipaux devraient avoir les mêmes obligations, en matière de formation notamment, que les policiers et les gendarmes qui utilisent déjà cette arme, réitérant à cette occasion son opposition à l'octroi d'armes à feu aux policiers municipaux.

Si les armes dites non létales se présentent sous diverses formes (gaz paralysant, flashball, ondes magnétiques ou autre faisceaux lasers), c'est l'arme électrique et le Taser en particulier qui a été au centre des discussions.

D'emblée Gérald Kierzek, de la fédération urgence anesthésie, réanimateur SMUR à l'Hôtel Dieu à Paris, a indiqué "qu'aucun trouble du rythme cardiaque n'a été démontré après utilisation du Taser" sur une personne.

Concernant la polémique sur des cas de décès aux Etats-Unis et au Canada, le médecin a rappelé que ces personnes n'étaient pas décédées sur le coup. Or, "si le Taser avait provoqué une fibrillation ventriculaire, le décès aurait été immédiat".

Pour lui, les complications viennent plutôt de l'endroit où les dards de l'arme ont été plantés, ainsi que des blessures occasionnées par leur retrait, de brûlures lorsque l'appareil est employé en contact direct avec la peau, ou de chutes.

Un avis que ne partageait pas Geneviève Sevrin, ancienne présidente d'Amnesty international France, craignant "une disproportion en France de son utilisation pour des neutralisations systématiques" de personnes. Elle a souhaité "un moratoire sur les utilisations (du Taser) tant qu'une enquête approfondie et impartiale ne sera pas menée".

Antoine Di Zazzo, directeur général de Taser France, a balayé les arguments d'Amnesty sur des décès aux Etats-Unis qui ne portent pas sur le même type de produit, selon lui, que celui utilisé en France. Le Taser X-26 "n'a jamais tué qui que ce soit et ne le peut pas", a-t-il affirmé, en rappelant qu'il n'est pas fait "pour remplacer les armes à feu".

Alain Bauer a appelé a éviter la banalisation "des armes non létales" qui sont, selon lui, "l'avant-dernier recours", souhaitant que comme dans la police nationale le système Taser soit couplé à un dispositif vidéo.

Il a enfin réclamé l'interdiction de vente absolue de certains dispositifs actuellement en vente libre délivrant des décharges électriques beaucoup plus importantes et pouvant être mortelles.

Le Taser X-26 envoie jusqu'à 10 mètres deux dards sur la personne visée, lui administrant une décharge de 50.000 volts avec une intensité de 2 milliampères agissant sur son système nerveux et le tétanisant quelques secondes, le temps de le maîtriser.

LE TASER


Après le flash-ball et ses balles en caoutchouc, il y a  le Taser et ses 50 000 volts.

Les pistolets Taser sont des armes non létales utilisées dans des situations graves diverses, à l'exemple de celles où l'on doit maîtriser une personne dangereuse et instable, devenue agressive et posant un danger pour elle-même. En permettant de neutraliser instantanément une personne incontrôlable, le pistolet Taser a permis aux policiers outre-Atlantique d'éviter des blessures ou des situations dont l'issue aurait pu être fatale
LE TASER
  

Pistolets Taser - De quoi s’agit-il ? 

Les pistolets Taser sont des armes paralysantes capables d’envoyer des décharges de 50 000 volts qui paralysent instantanément les personnes touchées.

Ces armes projettent à distance deux fléchettes qui pénètrent à travers les vêtements ou la peau en envoyant un électrochoc. Ces pistolets paralysants peuvent également être utilisés à bout portant, “ par contact ”.

Les pistolets paralysants sont des armes moins mortelles et responsables de moins de blessures que les armes à feu ; les fabricants prétendent qu’ils constituent une alternative sûre à de nombreuses armes conventionnelles. Mis sur le marché par Taser International dans les années 70, le nombre d’armes de ce type en circulation a augmenté au cours de ces dernières années avec l’apparition d’une nouvelle génération de pistolets paralysants comme le M26 et le X26.