31/10/2007

Securité au rabais ?...ou déni de réalité ?

- Pourquoi les agentes / agents de sécurité municipale ne sont-elles / ils pas dotés de moyens de contrainte adaptés, leurs permettant d'assurer leur intégrité physique lors d'interventions comportants des risques ?

- Devons-nous attendre qu'un ASM soit gravement ou mortellement blessé pour réagir ?

- Ne serait-il pas judicieux de mettre en place une formation préventive ? En effet, planifier des modules d'enseignement dans l'urgence prétériterait la qualité de l'instruction.

- Lors d'une récente prise de position, le Département des Institutions a informé la hiérarchie des ASM qu'il n'était pas favorable au port d'un bâton de défense. Est-ce que cette décision a été mûrement réfléchie, est-ce que le corps des ASM a été consulté ?

Les missions des ASM sont de plus en plus variées, On n'hésite pas à les engager dans des situations potentiellement dangereuses. Pour exemple, la récente manifestation des squatteurs <> où les ASM effectuaient des missions de circulation sur le trajet des manifestants, la fête nationale où les ASM étaient affectés à des missions préventives de sécurité pratiquement toute la nuit ou encore les actions de circulation "PREDIR" en commun avec la gendarmerie.

Les corps de gendarmerie, les gardes-frontière et la majorité des agences privées de sécurité sont doté d'un bâton de défense.

 

EST-CE QUE LA FONCTION D'ASM EST REELLEMENT MOINS PERILLEUSE ???

 

A l'heure ou les débats plafonnent sur les prérogatives et les appellations de certains corps, il serait judicieux de ne pas opter pour une sécurité au rabais.

 

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"Une collaboration étroite et fructueuse est la prémisse d'une diminution de la criminalité à Genève"

Monica Bonfati

Cheffe de la police genevoise

 

 

 

09:05 Écrit par Gonzo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Madame Monica Bonfanti, cheffe de la police genevoise, Bonsoir,
Ici le rêveur, je sors de ma sieste pour essayer de vous apporter ma pensée croissante depuis 1984.
Je constate que nos députés municipaux, n’arrivent toujours pas à évaluer notre fonction sur le territoire de la Ville de Genève. Sauf notre nouveau magistrat et ses collaborateurs.
Je constate toujours, que la journée des filles n’est pas compatible avec notre fonction, car trop dangereuse. Ce qui prouve, que nos supérieures et députés reconnaissent que notre travaille de proximité pourrait mettre en danger nos propre enfants.
J’apprécie le fait que notre évaluation de parents responsables, n’est même pas pri en compte. Présenter un bureau de secrétariat de direction, un économat ou autre salle de sport est rassurant. Mais présenter à nos enfants notre propre travail de proximité sociale, de reconnaissance des habitants du quartier et des commerçants nous saluant au passage, pourrait être très dangereux. Mais pas assez pour nous octroyer un bâton tactique ou tonfa (je me répète le tonfa est un outil de paysan chinois (En 1409, le roi Sho Hashi a unifié les territoires d’Okinawa et interdit la possession et l’usage des armes aux paysans et autres civils).
Mais Madame la cheffe de la police et vous conseillères et conseillés municipaux, nous sommes au 21ème siècle et le manque de respect de notre jeunesse et autres visiteurs Européens à changé toute notre expérience de « gardien de la Paix ».
Respectable cheffe de la police, j’ai dit !
P.S. Pourriez-vous nous proposer Monsieur Urs R. : comme commandant et homme de grand respect.
A bientôt… ! Mais j’ai rêvé ?

Écrit par : Le rêveur | 10/11/2007

mais comment les gens vont respecter la police, quand on voit le manque total envers la police de la part de leur propre hiérarchie et des politiques.

je connais un bon nombre de gendarmes qui officieusement sont au bord de la cassure et de la dépression nerveuse, chose qui ne s'arrange pas avec la manière dont leur hiérarchie les traite. C'est à dire, commme des moins que rien. Aucune reconnaissance n'est donné à leur travail par leur propre état-major et la nouvelle tendance est de tenter d'abaisser au maximum son prochain. La politique actuelle de l'Etat Major des flics a abouti à créer des divisions entre les troupes, mais après tout cela fait parti du grand complot initial lancé par certains arrivistes qui croyait que pour règner il fallait déstabiliser les syndicats et diviser les troupes.

Pensez ce que vous voulez, mais actuellement il faut faire partie d'un clan, faire de la politique ou avoir les bons copains là ou il faut, pour avoir une satisfaction dans son travail de flic. Pour les autres, tant pis et s'ils tombent malade, il faudra les harceler d'avantage et brandir toutes sortes de menaces de mutation de service ou de changement de département. On est en plein dans le mobbing et dans les violations des lois du travail. Mais après tout, on s'en fout - c'est flics ont assez eu la belle vie, allez on dira, durant les années 70 où tout était bien calme ici?!!...c'est ça la mentalité actuelle et naturellement on va réagir quand il sera trop tard, car un drame une fois il y aura.

Écrit par : filou | 12/11/2007

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