17/07/2008

POINTS PIQUANTS !!!

On peut réellement se poser la question de savoir si l'ASM fait peur ou s'il gêne, quand on voit les tergiversations et atermoiements qui règnent autour de notre statut.

D'aucun pensent que nous allons leur enlever le pain de la bouche, faire leur travail et, ainsi, détruire leur acquis. Quelle petitesse d'esprit et de raisonnement et surtout quelle perte de temps et d'influx nerveux dans ces combats d'arrière garde ! 

Réfléchissons un peu, n'y a t'il pas assé de travail pour tout le monde quand nous voyons ce qui se passe, hors statistiques, en nos murs ??? D'autre part, comment une minorité d'environ 200 personnes pourrait faire une telle ombre à plus de 700, alors que cette grosse entité est une et que l'autre et 18 ?????

Nous savons qu'il est difficile de se soutenir les uns, les autres, quand le combat n'est pas le même. Mais à quoi bon se tirer dans les pattes. Qu'on le veuille ou non, le processus est irréversible, nous devons un jour ou l'autre le faire, bon gré, mal gré.

Si ceux-ci ou ceux-là se croient plus fort qu'ils ne sont, tant pis pour eux. C'est complètement stupide et ringard de se croire supérieur et, surtout, de vouloir faire penser que l'on est les meilleurs, car la désilusion guette et est une arme de démotivation.

Pourquoi ne pas dire la vérité ? Dire; "Effectivement, nous avons besoin d'aide, alors ratissons large et offrons à ceux qui nous épaulent tout ce dont ils ont besoin en formation, en matériel, en règlement et en possibilité d'avancer. Sans tergiverser, sans se prendre pour les nombrils du monde".

De nos jours, est-ce que dire cela serait un signe de faiblesse ? Il faut s'imaginer que "OUI" puisque tout reste caché et qu'il ne faut surtout pas montrer ses faiblesses, ne serait-ce qu'au partenaire.

Quand ce partenaire est un ASM, c'est encore plus problématique et l'ont en vient à ces demi-mesures, à ces règlement qui autorisent l'action, mais jusqu'à un certain point, pour ne pas contrecarrer la toute puissance du potentat.

Encore une fois, dans cette guéguerre stupide, dans ces palabres sans fins et ces arrangements bancals, il convient de se demander qui est gagnant et qui est perdant ?

LES GAGNANTS sont, sans aucun doute, les malfrats de tous genres, grands ou petits, qui eux n'attendent pas de nouvelles lois, une nouvelle constitution, l'avis de toutes les parties. EUX ILS AVANCENT !!!

LES PERDANTS principaux sont les citoyens électeurs, à qui l'ont promet, mais qui attendent toujours et qui pourront attendre encore longtemps et les professions de gardiens de l'ordre qui se déscrédibilisent, ne pouvant agir, faute de temps, de personnel, de moyens, de lois et règlements.

Mais en fait, tout va bien, puisque les statistiques le disent !

 

 GAZETTE DES ASM - JUIN 2008

"LE PIVERT"

11:36 Écrit par Gonzo dans Genève Police (s) | Lien permanent | Commentaires (1)

16/07/2008

Police et garde-frontières signent un accord de collaboration


La police cantonale vaudoise et les garde-frontières renforcent leur collaboration. La conseillère d'Etat Jacqueline de Quattro et le directeur des douanes Rudolf Dietrich ont signé un accord qui s'inscrit dans la mise en oeuvre de Schengen prévue à la fin de l'année.

Une meilleure cohésion opérationnelle, des synergies sur fond de budgets limités et une adapatation à l'évolution de la criminalité: la conseillère d'Etat Jacqueline de Quattro s'est réjoui de ce nouvel élan entre les différents partenaires de la sécurité dépendant du canton ou de l'Administration fédérale des douanes.

L'EURO 2008 a montré que l'on pouvait "dépasser nos habitudes et surmonter les réflexes corporatistes" pour assurer le bon déroulement d'un événement exceptionnel, a souligné la cheffe du Département de la sécurité et de l'environnement. Avec cet accord, la base est posée pour "relever les défis sécuritaires de demain".

Concrètement, des tâches seront déléguées aux garde-frontières qui pourront intervenir directement, en soulageant du coup la police. Les domaines visés sont notamment la recherche de personnes, d'objets et de véhicules, ainsi que le petit trafic de stupéfiants.

11:57 Écrit par Gonzo dans Police | Lien permanent | Commentaires (2)

15/07/2008

Travailler comme des policiers, déguisés en ASM. Unique au monde !

Il n'est pas ringard de dire que nous pouvons être fiers de notre profession.

Nos domaines de travail sont variés et la richesse des enseignements que nous prétendons recevoir est indéniable. Nos prérogatives sont nombreuses et nous pouvons mettre en exergue notre polyvalence autant que nos multiples compétences; il n'est pas exagéré de dire que nous sommes "poly-compétents" d'ou la nécessité de recevoir la meilleure formation possible tout au long de notre carrière, que ce soit à l'école ou en formation continue.

Nous oeuvrons afin que les formations soient concrètes et correspondent à nos besoins et surtout, qu'elles nous permettent d'évoluer dans nos tâches.

L'expérience aidant, nous sommes à même de donner une image crédible du policier de proximité auprès de la population. D'aucun prétendrons que nous n'avançons pas assez vite; nous leur répondrons que quand on va trop rapidement quelque part, on prend des raccourcis qui vont souvent à l'encontre du but recherché.

Quel est le but recherché ? Acquérir le respect de soi, la confiance des citoyens car après tout, nous sommes à leur service avant d'être de basiques instruments au service du pouvoir politique dont certains membres n'ont jamais été aussi loin d'y voir clair, et c'est un doux euphémisme; en effet, il est préférable de se donner les moyens de sa politique autrement qu'en vaines promesses généreusement distribuées, particulièrement en périodes électorales, avec pour seule munition, des barils de poudre aux yeux !

La population veut du concret, des résultats, une bonne qualité de vie et une meilleure sécurité; nous avons (presque) tous les outils en main pour faire du bon travail et accéder à leur demande; la demande étant là, à nous de satisfaire l'offre. Alors, à quoi bon nous disputer pour des futilités alors que nous tirons tous à la même corde ?

Notre job n'est pas facile ? Personne n'a prétendu le contraire. Nous connaissons les règles du jeu, bien qu'elles soient parfois dures à avaler !

Être "ASM", c'est un choix volontaire ou en tout cas, ça devrait; si en plus on a la vocation, c'est parfait ! Nous sommes d'avis de rallier les fractions afin de ramener le calme au sein des troupes, condition sine qua non pour être unis et solidaires. Certains nous répondront que ce ne sont que des mots. Peut-être, mais les mots ont un sens

"Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots" (Jean Jaurès)

 

Ecrit par un membre du comité de la gazette des ASM (Patrick …)

Membre de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police

Membre de l’Union Syndicale des Polices Romandes

Membre du Groupement des Associations de Police, Genève

14:40 Écrit par Gonzo dans Genève Police (s) | Lien permanent | Commentaires (2)

14/07/2008

LIBERTE DE PENSEE

Bonjour à toutes et à tous, j'ai reçu ce matin une agréable lecture que je souhaite partager. Il est vrai que je n'ai point écris ce texte rempli de richesse, mais tant de plasir mérite un moment d'attention.

 

LIBERTE DE PENSEE

 

« Die Gedanken sind frei ! », clame un vieux chant estudiantin allemand. En effet, les pensées sont libres, et qui pourrait le contester ? Dès lors, est-il possible d’esquisser une histoire d’une liberté qui, par définition, est atemporelle, tant son existence relève de l’évidence ? Malgré les tentatives les plus violentes de tordre le cou à cette réalité, la pensée, dans sa liberté intrinsèque, ne s’est-elle pas toujours imposée, envers et contre tout ?

 

Et pourtant. Si la liberté de pensée ressortit à l’axiome, les efforts pour la brimer inscrivent malgré elle la liberté de pensée dans un cursus historique qui, s’il n’éclaire pas sa naissance et son triomphe, symbolise à lui seul les combats les plus mesquins contre la liberté en tant que telle. Car peut-il y avoir ne serait-ce qu’une liberté sans, au préalable, la liberté de penser, de créer, d’imaginer, de concevoir ? A la fois réceptacle de toutes les libertés et matrice de l’acte libératoire qu’est en elle-même la pensée, la liberté de pensée, au nom de toutes les libertés, a due en fait se battre pour conquérir, d’abord, sa propre liberté.

 

La liberté de pensée se trouve aux fondements de la liberté. Pas étonnant dès lors qu’on la repère au coeur du mouvement qui va constituer la première étape de l’émancipation de l’acte intellectuel des tutelles théologiques et politiques qui l’enserraient : la Renaissance et son pendant religieux, la Réforme. Non que la liberté soit née à ce moment : toutes les grandes conquêtes de l’esprit ont connu des développements longs, aucune n’a été spontanée. Mais la Renaissance et la Réforme vont parachever la réappropriation de l’homme par lui-même, vont signer son émergence comme sujet pensant, comme sujet capable de réfléchir, de « penser » le monde, d’influer aussi sur le destin de celui-ci, à l’abri des forces surnaturelles auxquelles il était jusqu’ici soumis.

 

Cette découverte de l’autonomie intellectuelle par l’individu va se poursuivre ensuite, jusqu’au virage décisif des Lumières, de l’Aufklärung, de l’Enlightenment. Au fil des décennies, de la liberté de pensée, se sont évadées une foule de libertés, qui vont ancrer dans le concret cette faculté inhérente à l’homme de se représenter l’universel comme il l’entend. Sur le plan religieux, cible première de la liberté de pensée, émergent les libertés de croyance et de conscience ; sur le plan intellectuel, la liberté scientifique permet de redessiner l’univers en dehors des canons bibliques, avant d’inoculer le frisson du neuf dans la liberté économique, qui banalise l’idée selon laquelle le progrès dépend de l’intérêt personnel, et dans la liberté

d’opinion, car il n’y a pas de liberté sans possibilité de l’exprimer. Sur le plan politique, l’individu cultive désormais l’audace de se soustraire à l’absolutisme des monarques. Mieux encore : non content de penser pour et par lui-même, l’individu transcende la liberté de pensée, comme acte solitaire, en acte collectif, en association, lors de réunions.

 

La Révolution française devait répandre la liberté sur la terre entière, comme une norme intangible, valable pour tous les lieux et toutes les latitudes. Hélas, de trop nombreuses influences hantent le berceau de la Révolution. A l’apologie de la liberté qu’elle doit véhiculer fait face la quête d’un nouvel absolu, révolutionnaire cette fois. De cette dualité mortifère, la Révolution ne se remettra pas : au 19ème siècle revient le devoir de repenser la liberté, afin qu’elle abandonne le cercle maudit des utopies sans vie et devienne réalité.

 

Ce sera la tâche du mouvement libéral de donner le cadre juridique qui doit permettre aux libertés de s’imposer comme une règle de vie possible. Et au moment d’échafauder les instruments qui devront faire de la défense des libertés les axes de l’action de l’État, la liberté de pensée retrouve son rôle moteur, inspirateur. Benjamin Constant l’exprimera avec le plus de force : la liberté ne peut subsister si elle se laisse rabrouer par un quelconque absolu. Qu’il soit religieux ou politique, spirituel ou temporel, brandi par l’Église ou par l’État, l’absolu est l’ennemi de la liberté. Et comment bannir l’absolu sinon en osant affirmer le primat de la pensée ?

 

Blaise Pascal avait déjà tracé le cadre de la liberté de pensée en prétendant que penser, c’était dire non. De cet acte individuel pensé comme un acte d’adhésion à Dieu, Benjamin Constant en tire un substrat politique à même de guider le libéralisme naissant vers son affirmation comme seule doctrine politique capable de respecter l’individu dans son épaisseur d’ « animal politique ». La liberté est vaine sans pensée, sans réflexion. Dans l’État moderne en formation, cette déclaration recèle toutefois des conséquences gigantesques : la liberté ne doit en aucun cas se métamorphoser en nouvel absolu ; et c’est par elle-même que la liberté doit s’empêcher de dériver vers les tentations nauséabondes d’un absolu qui fondamentalement lui répugne.

 

La liberté de pensée doit ainsi contribuer à penser les limites de la liberté, par la raison que les Lumières déjà avaient proclamée. La liberté doit donc accepter ses propres contraintes. Plusieurs outils sont alors mis en oeuvre, dont le besoin d’ordre, que les radicaux intégreront dans la pensée libérale par le rôle particulier qu’ils octroieront à l’État, et l’égalité de droit. A travers elle, personne ne peut jouir d’un quelconque privilège par rapport aux autres. Et si cette nécessité de l’égalité risque d’entraver le plein exercice de la liberté, si elle doit inexorablement se diriger vers une indistincte égalité des conditions, elle ne doit point être mise de côté : sans l’égalité juridique, la liberté s’effondre. Il s’agira de placer des limites, une fois de plus, dans cette subtile dialectique entre égalité et liberté qu’explicitera le génie de Tocqueville.

 

Mais, de nouveau, la liberté ne peut supporter un absolu, même s’il est égalitaire. L’égalité prescrit, définit, prévoit, fixe un terme à l’histoire. C’est inacceptable pour la liberté. La liberté se vit en premier par la pensée, et celle-ci ne peut tolérer un fin imposée. La liberté s’épanouit dans l’indétermination. A ce titre, Raymond Aron donnera l’un des plus formidables exemples récents de ce que peut réaliser la liberté de pensée, même quand elle se retrouve seule contre tous : au nom de l’indétermination que promeut le libéralisme, il se battra contre le déterminisme égalitariste d’obédience marxiste. A l’absolu historiciste il opposera le hasard ordonné du libéralisme qui, en libérant la pensée, libère en définitive l’homme.

 Ce texte est mon préféré.... a voir sur   http://www.voslibertes.ch/

 

www.radical.ch

 

Bien à vous - Gonzo.

 

13:52 Écrit par Gonzo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1)

10/07/2008

Bâton téléscopique, quand ???

 

Vous souvenez-vous du premier article ? Je m'en souviens comme si c'était hier !!!

 

Voici une belle vidéo très démonstrative sur l'utilisation du bâton téléscopique.

 

http://www.videosdepolice.com/index.php?baton-telescopiqu...

 

Bien à vous.

 

Gonzo.

15:24 Écrit par Gonzo | Lien permanent | Commentaires (15)

08/07/2008

Les polices municipales bientôt autorisées à utiliser le Taser

Les polices municipales bientôt autorisées à utiliser le Taser.

Un décret devrait autoriser prochainement l'utilisation du pistolet à impulsion électrique (PIE) de type Taser par les polices municipales, a indiqué mercredi Alain Bauer, criminologue et président de l'Observatoire de la délinquance (OND), lors d'un colloque au Sénat.

Un décret devrait autoriser prochainement l'utilisation du pistolet à impulsion électrique (PIE) de type Taser par les polices municipales Françaises, a indiqué mercredi Alain Bauer, criminologue et président de l'Observatoire de la délinquance (OND), lors d'un colloque au Sénat.

Selon M. Bauer, qui présidait un colloque du Haut comité français pour la défense civile (HCFDC) sur l'armement non létal, un décret va ouvrir prochainement aux polices municipales le droit à l'utilisation de PIE, "le processus" étant selon lui "très avancé et en voie de finalisation".

M. Bauer a toutefois indiqué que les policiers municipaux devraient avoir les mêmes obligations, en matière de formation notamment, que les policiers et les gendarmes qui utilisent déjà cette arme, réitérant à cette occasion son opposition à l'octroi d'armes à feu aux policiers municipaux.

Si les armes dites non létales se présentent sous diverses formes (gaz paralysant, flashball, ondes magnétiques ou autre faisceaux lasers), c'est l'arme électrique et le Taser en particulier qui a été au centre des discussions.

D'emblée Gérald Kierzek, de la fédération urgence anesthésie, réanimateur SMUR à l'Hôtel Dieu à Paris, a indiqué "qu'aucun trouble du rythme cardiaque n'a été démontré après utilisation du Taser" sur une personne.

Concernant la polémique sur des cas de décès aux Etats-Unis et au Canada, le médecin a rappelé que ces personnes n'étaient pas décédées sur le coup. Or, "si le Taser avait provoqué une fibrillation ventriculaire, le décès aurait été immédiat".

Pour lui, les complications viennent plutôt de l'endroit où les dards de l'arme ont été plantés, ainsi que des blessures occasionnées par leur retrait, de brûlures lorsque l'appareil est employé en contact direct avec la peau, ou de chutes.

Un avis que ne partageait pas Geneviève Sevrin, ancienne présidente d'Amnesty international France, craignant "une disproportion en France de son utilisation pour des neutralisations systématiques" de personnes. Elle a souhaité "un moratoire sur les utilisations (du Taser) tant qu'une enquête approfondie et impartiale ne sera pas menée".

Antoine Di Zazzo, directeur général de Taser France, a balayé les arguments d'Amnesty sur des décès aux Etats-Unis qui ne portent pas sur le même type de produit, selon lui, que celui utilisé en France. Le Taser X-26 "n'a jamais tué qui que ce soit et ne le peut pas", a-t-il affirmé, en rappelant qu'il n'est pas fait "pour remplacer les armes à feu".

Alain Bauer a appelé a éviter la banalisation "des armes non létales" qui sont, selon lui, "l'avant-dernier recours", souhaitant que comme dans la police nationale le système Taser soit couplé à un dispositif vidéo.

Il a enfin réclamé l'interdiction de vente absolue de certains dispositifs actuellement en vente libre délivrant des décharges électriques beaucoup plus importantes et pouvant être mortelles.

Le Taser X-26 envoie jusqu'à 10 mètres deux dards sur la personne visée, lui administrant une décharge de 50.000 volts avec une intensité de 2 milliampères agissant sur son système nerveux et le tétanisant quelques secondes, le temps de le maîtriser.

LE TASER


Après le flash-ball et ses balles en caoutchouc, il y a  le Taser et ses 50 000 volts.

Les pistolets Taser sont des armes non létales utilisées dans des situations graves diverses, à l'exemple de celles où l'on doit maîtriser une personne dangereuse et instable, devenue agressive et posant un danger pour elle-même. En permettant de neutraliser instantanément une personne incontrôlable, le pistolet Taser a permis aux policiers outre-Atlantique d'éviter des blessures ou des situations dont l'issue aurait pu être fatale
LE TASER
  

Pistolets Taser - De quoi s’agit-il ? 

Les pistolets Taser sont des armes paralysantes capables d’envoyer des décharges de 50 000 volts qui paralysent instantanément les personnes touchées.

Ces armes projettent à distance deux fléchettes qui pénètrent à travers les vêtements ou la peau en envoyant un électrochoc. Ces pistolets paralysants peuvent également être utilisés à bout portant, “ par contact ”.

Les pistolets paralysants sont des armes moins mortelles et responsables de moins de blessures que les armes à feu ; les fabricants prétendent qu’ils constituent une alternative sûre à de nombreuses armes conventionnelles. Mis sur le marché par Taser International dans les années 70, le nombre d’armes de ce type en circulation a augmenté au cours de ces dernières années avec l’apparition d’une nouvelle génération de pistolets paralysants comme le M26 et le X26.

09:43 Écrit par Gonzo dans Police | Lien permanent | Commentaires (13)

04/07/2008

La police montée Chinoise, oui mais ...

Police chinoise en Segway.jpgPolice chinoise en Segway. Vous y croyez ? Ce n'est pas un montage !!!

L'article a été publié hier dans le journal "Le Matin" en page 18.

"La police de JINAN (Est de la Chine) a testé hier des Segway lors d'un exercice antiterroriste".

Photo prise par Li Yong/Maxppp.

Comme quoi le Segway est utilisé à toutes fins utiles....

 

 

Bien à vous - Gonzo.

11:59 Écrit par Gonzo | Lien permanent | Commentaires (8)

03/07/2008

SEGWAY

Qu'est-ce donc ce nom si étrange ? SEGWAY :

Et pourquoi les Américains se déplacent-ils de moins en moins en voiture ? L’augmentation du prix des carburants bien sûr ! Et la prise de conscience écologique aussi, qui l’eût cru ! L’Administration fédérale des autoroutes (FHA) vient de publier les résultats de son dernier rapport et les chiffres sont sans appel : en avril 2008, les Américains ont effectué avec leur véhicule environ 7,2 milliards de km de moins qu’en avril 2007 ! C’est toujours ça de gagné en terme d’émissions polluantes ! Au total en avril 2008, les automobilistes américains ont parcouru 396 milliards de km, ce qui représente une baisse de 1,8% dans tous leurs trajets routiers. Il faut dire qu’en 2003, le prix moyen du gallon d’essence (3,78 litres) était de 1,74 dollar aux États-Unis : aujourd’hui, il est de plus de 4 dollars !

Il n’y a pas que les transports publics et les trains, dont la fréquentation est en hausse, qui sont les grands gagnants dans cette histoire aux Etats-Unis actuellement, le Segway aussi ! Ses ventes ont connu une progression significative ces derniers mois. Jim Norrod, à la tête de la société Segway Inc., indique que 23 500 Segway ont été vendus dans ce pays en septembre 2006 : ce chiffre devrait doubler cette année à la même période. Ses utilisateurs ? Les particuliers américains qui se rendent au travail avec ce moyen de transport vert, les universités (l’Université de Syracuse (New-York) et l’Université du Kansas pour les agents de sécurité), les administrations locales, les petites entreprises (livreurs de pizzas…) : ils souhaitent ainsi réduire leur consommation de carburant pour faire des économies.

Petit rappel : le Segway (deux roues) bénéficie d’une autonomie de près de 40 km, d’une vitesse de pointe de 20 km/h et il est rechargé sur une prise électrique standard. Son prix ? 5000 dollars (3 200 euros). Un investissement pour la bonne cause !

Et en Suisse, c'est pour quand ? Sa existe !!! voici le lien (cliquez),  Les divers prix (cliquez) et un article (cliquez) en sus ! Sans oublier le SEGWAY POLICE (cliquez).

 

Bien à vous.

 

Gonzo.

14:54 Écrit par Gonzo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2)

01/07/2008

Bonne ou mauvaise nouvelle ?

Bonjour à toute et à tous,

Je fais un petit passage rapide pour vous rappeler un fait majeur et un autre drôle ! 

Aujourd'hui nous sommes bien le mardi 1er juillet ! Donc attention à vous !

Clope.jpg

La clope est bannie des lieux publics dès ce jour ! Bonne ou mauvaise nouvelle ?

 

La Gendarmerie pourra patrouiller en short dès aujourd'hui... Bonne ou mauvaise nouvelle, la question ne se pose même pas ! Même si sait très sérieux !!! LOL !!!

 

 

 

 

 

 

10:24 Écrit par Gonzo dans Général | Lien permanent | Commentaires (3)