30/09/2008

20 000 policiers municipaux autorisés à utiliser le Taser

Un décret du ministère de l’Intérieur, autorise les 20 000 policiers municipaux Français à utiliser le Taser, en complément ou à la place de l’arme à feu qu’ils sont autorisés à porter depuis 2000.
 
Le Taser X26 envoie deux dards, administrant à la personne visée une décharge de 50 000 volts, la tétanisant le temps de la maîtriser. Chaque maire devra demander au préfet une autorisation individuelle de port de ce pistolet à impulsion électrique pour chaque policier, qui sera ensuite formé lors d’un stage obligatoire.
 
Tout le contraire des polices municipales Suisse... belle exemple ! Enlevons tous les moyens à tous les corps de police !
 
Et après ont se demande pourquoi il y a tant d'insécurité... De démotivation, de départ... BRAVO !

05:36 Écrit par Gonzo dans Genève Police (s) | Lien permanent | Commentaires (4)

25/09/2008

Pourquoi tant de départ ?

Que se passe-t-il dans notre chère république ?!?

Pourquoi tant de départ ! Des agents mécontent, qui démissionnent pour des raisons encore inconnue…

Inconnue ? Pas certains…

Nombreux sont ceux ou celles, fonctionnaires depuis quelques temps, des mois ou des années à quitter le canton de Genève pour un autre canton, à quitter une commune pour rejoindre une qualité de vie meilleur, une autre commune.

Pourquoi ? A qui la faute ? Que se passe-t-il ?

Des heures, des semaines, des mois d’études pour développer un moyen de recrutement efficace, sans résultat.

Que se passe-t il ? Nos forces de l’ordre sont entrain de disparaitre ? Pourquoi ?

12:23 Écrit par Gonzo dans Genève Police (s) | Lien permanent | Commentaires (18)

15/09/2008

Police municipale : Les rondes de nuit, c'est fini !



 
Les agents ne pourront plus être sur le terrain après 21 heures. Motif ? Trop cher ! L’effectif pourrait en outre passer de 36 à 29 personnes.
- C’EST UN BRUSQUE retour en arrière. Depuis le début de la semaine, la police municipale (PM) de Corbeil ne patrouille plus la nuit. La faute aux heures supplémentaires. Trop nombreuses. De quoi engager « une réflexion budgétaire », selon l’entourage du maire UMP, Serge Dassault. Fini donc les dépassements horaires. Au grand dam des agents qui comptaient bien « travailler plus pour gagner plus », selon le slogan du président Sarkozy, un ami politique de Dassault.
Résultat, le service a dû s’adapter. « On ne peut plus fonctionner que de 7 heures à 21 heures », détaille un policier. « La police municipale reste présente la nuit pour répondre aux appels des administrés et les diriger correctement, essaye de rassurer René Schenck, chef du service. On faisait beaucoup d’heures, peut-être à la place de la police nationale. On réfléchit au problème des heures supplémentaires. »« Mis devant le fait accompli », les agents grimacent.
Mais la réorganisation ne s’arrête pas là. Certains sont partis et n’ont pas été remplacés. Au 1 e r novembre, selon un policier municipal, l’équipe passera de 36 à 29 puisque « les contractuels ne seront pas remplacés ». « On retombe au niveau de 2003. Tout le travail accompli disparaît », déplore un autre.
La nuit, conflits de voisinage, tapages, ivresses sur la voie publique comme ce week-end sur la foire… les fonctionnaires volaient au secours des habitants. Désormais, les appels sont rebasculés sur le 17 par la PM. Une charge de travail supplémentaire pour la police nationale, qui a déjà fort à faire. « Ce n’est pas une bonne nouvelle pour nous, déplore un gradé. Ils nous prêtaient main-forte sur de gros incidents et nous permettaient de nous consacrer aux missions de police secours. »
 
« On n’a plus qu’à prendre un pitbull et à bien fermer les volets »
 
Dans les rangs de l’opposition, l’élu PS Carlos Da Silva dénonce « le mensonge électoral » du maire. Dans son programme, le candidat annonçait : « Après avoir créé une police municipale opérationnelle 24 heures/24, nous allons encore la renforcer. Cela permettra de mieux assurer leur présence en particulier la nuit » (voir ci-dessus). « Six mois plus tard, c’est l’inverse », accuse le socialiste. Et certains habitants manifestent déjà leur inquiétude : « On n’a plus qu’à prendre un pitbull et à bien fermer les volets », réagit cet administré. Mais à la réflexion, beaucoup voient dans cette coupe le signe de problèmes de finances .
« Il n’y a pas le feu au lac, assure-t-on dans l’entourage du maire. Mais il est normal d’évaluer une prestation. Surtout dans un contexte où les ressources ont tendance à stagner et les dépenses à augmenter. La sécurité reste cependant une priorité. » Dans le cadre de cette réflexion générale, une solution apparaît : une police municipale intercommunale. Le chef de la police municipale de Corbeil peaufine le dossier, présenté vendredi à l’agglomération Seine-Essonne.
 
 
CORBEIL / FRANCE

15:37 Écrit par Gonzo dans Police | Lien permanent | Commentaires (1)